Réflexions sur les ventes immobilières
Tu sais, c'est dur de faire l'unanimité et de ne pas intimider quelqu'un ou intimider l'autre. Tu sais, dans le sens que si j'avais que des maisons à 150 000 à vendre, eh bien, je vendrais que ça, puis les gens qui ont des maisons plus chères, de 300, 500, 700, 1 million, 2 millions, ou ma plus chère à 5,9 millions, ils ne m'appelleraient pas. Autant, eh bien, le contraire est vrai aussi.
J'ai une maison à 5,9, eh bien là, les gens me disent « moi, j'ai une maison à 1,2, c'est assez gros pour toi ». Ben oui, c'est assez gros pour moi. Celle de 300 est assez grosse pour moi, puis je vais mettre la même énergie sur cette maison-là également. Les mandats que je prends, c'est des mandats auxquels je crois également. Je suis très honnête aussi avec mes clients, dans le sens que je leur dis toujours, je ne vous dirai pas le prix que vous voulez entendre, juste pour avoir le contrôle. Je vais vous dire le prix que, moi, j'ai calculé. Ensuite, ce sera vous, le patron.
C'est vous, le patron de l'histoire. Si vous dites, je ne sais pas, moi, j'ai dit qu'une maison est évaluée à 570 pour moi, puis vous dites « moi, je vais la partir à 640 », je vais vous expliquer ce qui va arriver, mais si c'est ce que vous voulez, je vais suivre le boss, c'est mon client. Puis après ça, eh bien, on verra, mais je ne veux pas faire le contraire en disant, puis 6 mois après, dire « hmm, faudrait peut-être la descendre un peu, elle était un peu trop chère », surtout si je le savais avant. Ça, je ne serais pas capable de faire ça.