Réflexion sur mon activité professionnelle
Je suis rendu à un point, après quatre ans que je fais ça, où ça commence à bien rouler. Parce qu'au départ, je dois dire que j'ai travaillé aussi fort qu'un autre courtier qui commence. Ce n'est pas parce qu'on est connu que tout arrive tout seul. Je pense qu'il faut toujours pomper. Il faut pomper quand on a des inscriptions, il faut pomper quand on n'en a pas non plus.
Donc, j'ai travaillé fort, mais aujourd'hui je peux dire que oui, je commence à avoir des références, à avoir de belles propriétés à vendre. J'en ai de très très grosses, j'en ai des grosses, j'en ai des plus petites. Puis ça, je trouve que le mélange de ça aussi, c'est agréable. J'en ai un peu partout, parce que les gens m'appellent d'un peu partout. Puis des fois, les gens disent « Oh, mais t'es pas trop loin, tu sais, c'est pas trop loin de chez nous. »
Puis je leur explique, tu sais, aller à Valleyfield pour moi, c'est quasiment moins long que partir de chez nous puis m'en aller à Montréal-Est ou à Repentigny. Fait que, tu sais, la distance, des fois, ça a peu d'importance. Et j'ai une voiture électrique, comme plusieurs le savent. Et quand ça va bien, ça va bien. Puis des fois, je changerais pour au gaz.